république de la malbouffe

république de la malbouffe

Les critiques

Mardi 3 Avril 2012 / Racailles.info

 

Le coq français passe au mixer

"Précis, pédagogique et percutant, ce film va à contre-sens de nombreux [et très bons] films sur la malbouffe car il parle du champs politique et montre que le contenu de l'assiette est finalement le grand absent."
Jeudi 1 Mars 2012 / Positif
Mardi 21 février 2012 / 20 minutes

 

De la malbouffe au resto du coin?

ALIMENTATION - Frites, hamburgers, sodas, muffins et glaces archi-sucrées. Tout le monde reconnaît désormais la piètre qualité des aliments servis dans les fast-foods. Mais quid du confit de canard ou de la crème brûlée «fait maison» du bistrot du coin? «République de la malbouffe», le film du restaurateur Xavier Denamur, jette un pavé dans la mare..." 

Vendredi 17 février 2012 / Le Monde

 

Le rest'orateur

Après Périco (le monsieur bon goût de Marianne) que j'agace, voici le grand critique gastronomique du petit Monde JP Géné qui s'attaque à la cuisine simple que je sers. Etrange l'engouement soudain de ce journaliste pour mes affaires alors qu'il serait plus utile qu'il se prononce sur mes propositions et sur le film.  Contrairement à Marianne 2, on ne peut pas laisser des commentaires sous la tribune de JP Géné. Dans le petit monde opulent de la gastronomie français qui ne touche qu'un petit 1% de la population, ma démarche ferait jaser d'après JP Géné, un bon signe. 

 

Mardi 14 février 2012 / Marianne 2

"République de la malbouffe : Le Zorro de la gamelle

 

"Le gouvernement, le patronat et les industriels du rata auraient ourdi un complot d’Etat pour détourner la baisse de la TVA au profit d’un système sarkozien spoliant le peuple et les travailleurs. Quand le drapeau rouge flotte sur la marmite…"

 (Périco s'agace qu'on puisse marcher sur ses plates-bandes. J'aimerais bien qu'il vienne croiser le fer avec le "zorro de la gamelle" en direct sur plateau TV ou radio où monsieur à pignon sur rue comme pas mal d'experts bien décrits dans "Les nouveaux chiens de garde". Souhaitons un peu de courage à monsieur Légasse.

"Oser un titre aussi fort sur un sujet si peu convaincant… Il faut montrer une certaine audace pour brandir un tel fanion sans jamais s’intéresser ni à la République, ni à la malbouffe, ou si mal." La suite à lire absolument sur le site de Marianne2. Mes clients apprécieront le passage quand Périco s'agace de ma cuisine "où l’on sert des salades sans intérêt et des plats d’une banalité absolue." A table, les commentaires sont ouverts sur le site de Marianne 2.
Mercredi 8 février 2012 / Le Canard enchaîné

" Instructif, très digeste... et très énervant!" Le canard enchaîné" par J.L.P.
 La suite dans le Canard en kiosque et pas en boite.

Mardi 7 février 2012 / Slate.fr

"La République de la Malbouffe, un régime pas très appétissant." Par Lucie de la Héronnière

« Opacité, obésité, précarité ». Ce serait la devise peu ragoûtante de la République de la malbouffe, dépeinte dans un film plutôt explosif sorti le 1er février : un documentaire qui chronique la bataille de Xavier Denamur – restaurateur dans le Marais à Paris et personnage très cinématographique – contre la malbouffe et le mépris de la restauration traditionnelle. Ses adversaires : les géants de l’agro-alimentaires et leurs amis politiques."

"On constate que les prix n’ont pas baissé, et que les quelques embauches et augmentations de salaires sont une miette dans les 3 milliards d’euros par an que représente la baisse de la TVA dans la restauration. D’ailleurs, après la projection de mercredi, Xavier Denamur l’explique clairement : « j’ai financé ce film avec ce que j’ai gagné grâce à la baisse de la TVA ! ». En plus, de nombreux restaurateurs ont reçu un bulletin d’adhésion à l’UMP après la mise en place de la mesure…"
Mardi 7 février 2012 / L'art de manger Le Blog d'Ariane Grumbach

Pour ma part, j'ai déjà dit que j'en avais un peu assez de tous les documentaires qui veulent nous terroriser à coups de titre spectaculaires et angoissants, parlant de poison... Car trop de stress, ce n'est pas non plus très bon pour la santé ! Mais là, il s'agit d'autre chose, d'une démarche plus citoyenne, concrète et ciblée sur le domaine de la restauration.

Lundi 6 février 2012 / Toutelaculture.com

 

"Interview de Xavier Denamur pour République de la Malbouffe: un citoyen libre, semeur d'idées éclairées." Par Olivia Leboyer 

Sorti en salles mercredi 1er février, République de la Malbouffe est un documentaire passionnant et nécessaire sur les coulisses de la restauration (voir notre critique). Toute la culture a rencontré le restaurateur Xavier Denamur, un citoyen frondeur qui a le souci de l’éthique. Si, pour vous aussi, la République est un mot qui a du sens, allez voir République de la Malbouffe !

 

Votre film est très percutant et vise juste. Or, on cherche visiblement, parfois, à vous caricaturer, en vous accusant d’exagérer, de noircir la situation. Cela vous surprend-il ?

Xavier Denamur : Bien sûr que non. Ce que je dis en dérange plus d’un ! Mais d’où parlent ceux qui me critiquent ? On sait bien que certains grands chefs sont liés par contrats avec la grande distribution ou des industriels de l’agroalimentaire. On peut se demander s’ils n’ont pas oublié l’éthique de leur métier… Quant aux hommes politiques, attachés à leur parti, à leur chapelle, ils n’ont pas le courage d’affronter la question de la restauration. Aucun des programmes des candidats à la Présidentielle ne propose, pour l’instant, quoi que ce soit sur le problème ! Moi, ma force vient de ce que je ne suis pas récupérable. Je ne brigue pas un poste à responsabilités, je n’ai nul besoin de faire la pub de mes restaurants, je suis un citoyen libre, un résilient de la République comme dirait Boris Cyrulnik ! Je porte sans la parole de beaucoup de restaurateurs, qui n’ont pas forcément le temps, l’énergie ou la maîtrise de la rhétorique nécessaire pour s’engager dans un tel combat. Car, ce qui m’anime avant tout, c’est bien la défense de l’intérêt général !

 

Lundi 6 février 2012 / GQ

"Pourquoi on aime la République de la Malbouffe" Par Marie Aline

Depuis le 1er février, une atmosphère délétère règne sur le microcosme de la bouffe. Coups de gueule et dénonciation d’un système gustatif miné de l’intérieur font surface dans les kiosques et en salle. GQ adhère et adore."

"Et si le diable ne vous fait toujours pas peur, foncez en salle pour voir le documentaire de Jacques Goldstein et Xavier Denamur (aussi distribué avec le mensuel de Rue 89, mais c’est plus militant d’aller le voir au cinéma). "
Samedi 4 février 2012 / Global Post

"A well-known Paris chef Xavier Denamur has criticized 70 percent of France's restaurants for serving ''industrial fodder'' instead of the cuisine for which France is famed."

Samedi 4 février 2012 / L'Humanité Dimanche

"La République de la malbouffe" est en salle depuis le 1er février. A l'instar des "Nouveaux Chiens de garde", le documentaire, réalisé par Jacques Goldstein sur une idée du restaurateur Xavier Denamur est un brûlot pédagogique contre le pouvoir. Les deux compères fustigent la baisse de la TVA dans la restauration et condamnent la collusion entre les grands groupes et le pouvoir en place".  La suite et l'entretien réalisé par Lionel Decottignies dans le magazine L'Humanité Dimanche.

Samedi 4 février 2012 / Comité pour la Modernisation de l'Hôtellerie Française

"C’est un acte démocratique et républicain de laisser Xavier Denamur s’exprimer, sachant que beaucoup pensent comme lui. Tandis que quelques autres, ceux qui croient — sans rire — tenir les rennes de la profession et se l'être appropriée, aimeraient qu’il se taise." Par Mark Watkins Président 

Vendredi 3 février 2012 / The Telegraph

 

"A leading French chef has warned that 70 per cent of the country's restaurant food is now 'industrial fodder' as he launched a Jamie Oliver-style crusade against junk food."

 

 

Vendredi 3 février 2012 / HRinfos

HR.INFOS livre une critique savoureuse de République de la malbouffe par Solenne Le Hen.

"Xavier Denamur se paie une tribune dans ce film dont il est le producteur. Ce qu’il ne parvenait pas à dire assez fort depuis quelques années, il l’assène dans un film. Façon Michael Moore de la gastronomie française. Ce pourfendeur de la malbouffe fustige depuis plusieurs années la baisse de la TVA, qu’il qualifie de cadeau fiscal fait aux grands groupes de la restauration, aux dépens des restaurateurs indépendants. Le film fait souvent sourire, parfois rire. On rit de la mauvaise foi...
Jeudi 2 février 2012 / Citazine

"Malbouffe, politique et TVA" Interview détaillée de Xavier Denamur par Dorothée Duchemin

Jeudi 2 février 2012 / TéléCineObs

 

 

"Un documentaire jouissif dont la bidouille formelle n'entame en rien la méticulosité de l'enquête ni la pertinence des arguments." par Guillaume Loison  (article entier disponible dans TéléCinéObs n°2465, page 30)

Mercredi 1 février 2012 / 60 millions de consommateurs
Mercredi 1 février 2012 / Télérama

"Xavier Denamur, restaurateur parisien et militant politique, se prend pour Michael Moore, interpelle une ministre (Christine Lagarde, à l'époque en charge de l'Economie, des Finances et de l'Industrie), un président d'organisation patronale, des syndicalistes... Sa croisade : démontrer les méfaits de la baisse de la TVA dans la restauration, qui profite uniquement aux fast-foods et aux chaînes franchisées. La République de la malbouffe, réalisé par Jacques Goldstein, fait partie de ces films de propagande qui servent leur cause sans servir le cinéma..." Par Jacques Morice

 

Mercredi 1 février 2012 / Critikat.com

"À travers des témoignages brillants (un médecin expliquant l’obésité par l’entremise d’une étude herpétologique) ou consternants (un responsable patronal soulignant la responsabilité des femmes dans la malbouffe ambiante !), République de la malbouffe troque l’enquête journalistique contre un document à charge. Trop militant, pas suffisamment exigeant dans son traitement (la réalisation ne vaut guère plus qu’un reportage d’Envoyé Spécial), le documentaire laisse sur sa faim. Un comble." par Ursula Michel

Mardi 31 Janvier 2012 / Le Monde

"Ce Don Quichotte du coup de fourchette a fort à faire, qui compte contre lui, non des moulins à vent, mais les ogresques représentants des géants agroalimentaires et, à leur suite, les forces politiques gagnées à leurs intérêts". La suite de la critique à grignoter sur le Monde."

Mardi 31 Janvier 2012 / Rue89 par Pierre Haski

 

"Après avoir vu ce film et lu les articles de ce numéro, je vous assure que je ne regarde plus mon assiette de la même manière. Il est temps que nous nous préoccupions un peu plus de ce que nous mettons dans nos assiettes.

A table, citoyens, pour nous libérer de la malbouffe !" 

Lundi 30 Janvier 2012 / AFP

"Dans un documentaire articulé et bien enlevé, il dénonce les "sophismes" et les "mensonges" du gouvernement, passages de discours de Nicolas Sarkozy à l'appui, il montre que les tarifs des restaurants n'ont pas changé, ni vraiment les salaires et les embauches." 

Dimanche 29 Janvier 2012 / cdurable.info

"Controversé, polémique ou tout simplement salutaire ? Une chose est sûre, ce doc de Jacques Goldstein invite chaque citoyen à s’interroger."

Samedi 28 Janvier 2012 / Cinemapolis

"Il est des films qui ont tendance à oublier que le cinéma n’est pas que le moyen de donner sa petite opinion sur tel ou tel sujet." par Camille Thebault

Jeudi 26 Janvier 2012 / 60 millions de consommateurs

Par Patricia Chairopoulos

"Séquences rythmées, humour et interviews chocs donnent toute sa saveur au film." Lire l'intégralité de la critique dans le magazine 60 millions de consommateurs à paraître le 26 janvier 2012
Jeudi 26 Janvier 2012 / chefsimon.com

L'avis très professionnel et décapant du chef Bertrand Simon 

"Un film nécessaire pour toutes les personnes travaillant en restauration, mais aussi pour leurs clients ! " Lire l'intégralité de la critique sur le site du Chef Simon à paraître le 26 janvier 2012
Mercredi 18 Janvier 2012 / Studio Cine Live

République de la malbouffe * * * 
 

"Mauvaise nouvelle : avec ses produits prêts à réchauffer, l’industrie agroalimentaire a envahi bon nombre de restaurants jadis consacrés à la cuisine traditionnelle. Derrière ce qui ressemble à un énième documentaire sur les habitudes de consommation alimentaire, se cache une réflexion plus large sur la nature de l’action politique, que décortique le restaurateur Xavier Denamur à travers la décision de baisser le taux de la TVA de ce secteur. Un film volontiers partisan mais éclairant sur la puissance des lobbies et l’art pervers de la communication politique. "

Lundi 2 Janvier 2012 / toutelaculture.com

La première critique de l'année par Olivia Leboyer.

"République de la Malbouffe, un documentaire salutaire. Le restaurateur Xavier Denamur a enquêté sur la malbouffe, phénomène hélas largement répandu, accepté, quasiment entériné. Un documentaire passionnant et salutaire qui appelle au sursaut collectif. Sortie le 1er février 2012. Le titre, l’affiche, sont délibérément frappants : sans autre forme de procès, le coq républicain est transformé en viande hachée ! Avec République de la Malbouffe, le réalisateur Jacques Goldstein et le...
Vendredi 7 Octobre 2011 / chefsimon.com
"Ce film vient à point nommé, alors que toute la filière alimentaire est agacée de voir notre métier tomber aux mains des multinationales, des lobbys et négliger au fond la santé publique, la transparence du produit."